jeudi 26 décembre 2019

Une visite pour le temps des Fêtes...


En cette période de réjouissances, j'ai décidé de vous offrir le cadeau que vous avez été nombreux à me demander, c'est-à-dire une visite virtuelle de mon bureau / cabinet (et comme je viens de faire le ménage pour y recevoir mon frère et ma belle-soeur, je me suis dit que c'était maintenant ou jamais).

Alors voici ce qui vous attend dès que vous ouvrez la porte de mon bureau...




Votre regard se porte automatiquement sur le mur du fond, où se trouvent les pièces les plus impressionnantes...


Prenez votre temps pour voir les détails...





Un regard à votre gauche, vous verrez le vaisselier où je range mes ouvrages de références...


...derrière les portes du bas se trouve l'essentiel de mes fournitures de bureau. Baissez les yeux, vous verrez le mini-bar dans lequel je range également quelques trucs ; sur ce mini-bar, mon atlas de 1890, une collection de coraux fossilisés et une carafe de verre où je verse généralement de l'eau.


Maintenant, levez les yeux...


...petite étagère fabriquée avec des retailles de lambris et mon fameux mur aux cadrans.

Retournez-vous vers le mur opposé au vaisselier...


...et voilà où j'en suis dans mes aménagements !

Notez que trois meubles sont des dons de gens qui souhaitaient s'en débarrasser (vaisselier, petite table et mini-bar). La grosse malle fut trouvée au bord du chemin, le bureau-secrétaire acheté à 30$ à la Ressourcerie (en érable massif !).



De l'art de la dissimulation...


...car oui, pour ne pas briser l'ambiance, je dois cacher les objets modernes. Le plus facile, c'est mon portable, planqué dans un tiroir (et ça le protège des cafés renversés).



...mon cellulaire a un étui tout à fait approprié...


...un vieux coffre à bijoux me sert de coffre à crayons...




...un faux livre pour mes supports de sauvegarde...




...un coffre pour mes projets de romans, classés dans des pochettes...




...autre coffre, cette fois pour les calepins...



...attaquons-nous finalement à la pièce de résistance...

J'ai dit plus haut que j'avais fabriqué moi-même l'étagère du fond.


Ce n'est pas sans raison...

...approchons-nous...



...et comme dans tout bon roman d'aventure...



...se trouve derrière la bibliothèque...



...une pièce dissimulée !



Ou plutôt, un placard dissimulé !

Le système est tout simple : j'ai retiré la poignée et je l'ai réinstallée à la verticale. J'ai ensuite construit ma bibliothèque en lambris de pin (ce qui est très léger), je l'ai vissé dans la porte, puis j'ai évidé un gros livre pour cacher la poignée.

Tout bête, mais il fallait y penser !

Sur ce, j'espère que la visite vous a plu, et un très joyeux temps des Fêtes à vous !


4 commentaires:

  1. Bonjour Sébastien,
    Merci pour la visite virtuelle de ton bureau victorien et de ton cabinet de curiosités.
    Je vois que tu possèdes une machine à écrire Underwood. Peux-tu nous donner plus de détails sur ta machine ?

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    1. Bonsoir Mario !

      J'en ai parlé un peu ici :

      https://excentriqueunivers.blogspot.com/2019/09/artificialia-communications.html

      C'est un modèle 1912 UNDERWOOD STANDARD #5 TYPEWRITER et elle fonctionne encore. Le modèle No.5 fut le design de machine à écrire qui fut le plus populaire de l'histoire (on en a fabriqué des millions), de sa création à la toute fin du XIXe siècle jusqu'à la sortie de la IBM Selectric en 1961.

      On peut voir ici qu'elle atteint un prix juteux auprès des collectionneurs.

      http://mytypewriter.com/underwoodno51900s-1920s.aspx

      Il y en aurait beaucoup à dire sur le sujet, alors ne te gêne pas pour poser des questions précises !

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    2. Salut Sébastien,
      Je prépare un article sur les machines à écrire. Et je me demandais si tu utilisais couramment la tienne, et dans quel cadre (lettre, enveloppe, tapuscrit, etc.). Trouves-tu facilement des rubans ?
      Métascriptophilement tien,
      Mario

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    3. Je l’ai utilisée un peu, pour le plaisir. À force de dérouler le ruban, j’ai fini par tomber sur une section qui pouvait encore servir.

      J’ai songé un instant à m’offrir un USB-Typewriter en cadeau, mais je dois admettre que les Underwood sont des objets bruyants. Le bruit est agréable pour les passionnés, mais ce n’est pas l’idéal avec une conjointe qui lit dans la pièce d’à côté ou un bébé qui fait sa sieste.

      De plus, je ne sais pas comment faisaient les secrétaires de jadis pour ne pas être terrassées par des tendinites aiguës après un ou deux mois, car c’est un appareil qui, ma foi, exige une certaine force.

      Ajoute à cela son grand poids… alors que j’aime écrire à l’extérieur… m’en servir est davantage un rêve romantique qu’autre chose.

      Le site que j’ai cité ci-haut vend des rubans. Peut-être un jour vais-je en acheter un pour écrire des lettres de temps en temps, ou des invitations de mariage dans un style vintage.

      P-S : Chez Lurelu, Daniel Sernine utilise une machine à écrire pour les enveloppes. Ça reste plus rapide qu’écrire et imprimer chaque adresse.

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