mardi 27 août 2019

Biodiversity Heritage Library

On se souviendra que mon jeune ami (qui désire garder l'anonymat) a sollicité sa belle-famille (et les proches de celle-ci, puis leurs proches à eux) afin qu'on me fasse parvenir des cadeaux somptueux (du point de vue d'un cabinetier). S'en suivi l'énigme "Lady Ann O'Nymm"...

J'en ai reçu encore d'autres, qui feront l'objet d'un billet à venir.

Cela dit, rappelez-vous que j'avais, entre autres, reçu une exuvie de limule.


Je cherche une façon d'exposer cette pièce de manière à lui rendre justice (j'ai une vingtaine de pièces --- trouvées, achetées ou reçues --- qui sont en attente de l'eurêka qui les mettra en valeur).

Dans mon précédent billet, on pouvait voir une limule (ou un limule, c'est un nom commun non-genré, si-si !) posée sur un socle en bois tourné...

 Limule dans le coin supérieur droit

Ce n'est pas mal, mais je souhaite faire mieux. Bref... tout cela pour dire que je cherchais une étude naturaliste de limule pour accompagner mon spécimen.

J'ai trouvé ceci :


Ma foi, c'est plutôt bien. Mais je souhaitais aussi une étude plus... anatomique, disons. Alors je me suis rappelé qu'un lecteur du blog m'avait envoyé un lien, le mois dernier, pour Biodiversity Heritage Library. Sur le coup, je m'étais promis d'aller y faire un tour, puis j'avais oublié l'existence de ce message...

...et j'ai bien fait de m'en rappeler...

...C'EST LA CAVERNE D'ALI BABA DE L'ART NATURALISTE !

Biodiversity Heritage Library est un projet sans but lucratif qui recense les ouvrages traitant de la faune et la flore ayant passé dans le domaine public.

Checkez ça !


L'archive Flickr du projet contient presque 150 000 illustrations libres de droits et en (très) haute résolution !

Du jamais vu !

Vous pouvez faire de la recherche par mots-clés (attention : il y a des publications en anglais, français, italien, portugais et allemand ; usez de Google Traduction pour traduire vos termes afin de ne rien laisser passer).

Ou encore, vous pouvez consulter les ouvrages regroupés par livres, selon leur publication originale.



J'ai passé des heures là-dessus. C'est magnifique ! Je manque de murs pour tout afficher, alors il y a fort à parier qu'un de ces jours, je me ferai un livre d'art en imprimant mes planches préférées.

J'ai d'ailleurs trouvé ce que je cherchais côté limule :



Mais aussi une magnifique illustration de mon léthocère (punaise d'eau géante, que seules les plus braves osent capturer, voir Entomologie -1) en train de s'attaquer à une grenouille.

Mon léthocère



Et ladite illustration


Comme on ne peut pas tout avoir, il reste à regretter que ce projet n'englobe pas les autres sciences, ce qui nous aurait permis de mettre la main sur des cartes antiques, des traités géologiques, des représentations du système solaire, et ainsi de suite.

Néanmoins, il s'agit d'un incontournable. 




vendredi 23 août 2019

Supports en bois tourné


Il peut parfois être difficile de mettre en valeur une curiosité de petite taille. Dents, griffes, petites pierres, insectes, rouages, pièces de monnaie, médailles et j’en passe. C’est à ce moment que les présentoirs en bois tourné deviennent très intéressants. Il s'agit d'une esthétique qui fut très en vogue sur la fin du XVIIIe siècle et jusqu'à la moitié du XIXe.




 Ceci ne vient pas de mon cabinet (malheureusement), ce ne sont que des exemples.

Il est extrêmement facile de se fabriquer d’aussi beaux présentoirs que ceux-ci-dessus en n’investissant presque rien comme travail, argent et temps. Voici quelques options :



1. Les bases

En guise de base, je suggère des capuchons de poteaux de bois que vous trouverez dans toutes les bonnes quincailleries.

Les plus simples ne se vendent qu’un ou deux dollars…


 …mais d’autres, plus élaborés, peuvent monter jusqu’à 5$. À vous de choisir.




2. Les tiges

Il vous faut maintenant une tige que vous collerez sur votre socle avec de la colle blanche Lepage ou de la crazy glue.


Barreau de chaise
De temps à autre, on croise ces vieilles chaises aux barreaux tournés dans les ordures. Arrachez-les (assurez-vous auparavant qu’il s’agit bien d’un rebut). Sablez, puis teignez de la même couleur que votre socle.




Barreau de rampe
Pas de chaise aux ordures ? Optez pour un barreau de rampe en pin tourné (3,97 $), sciez la longueur qu’il vous faut et teignez.





3. Les tout-inclus
Tout ça est encore trop compliqué, trop long ou trop cher ? Optez pour les options suivantes :


Affichette du Dollarama
Le Dollarama vend, pour 1,25 $, ces affichettes style « ardoise » sur socle de bois.



D’un geste vif et assuré démontrant toute votre force de caractère, arrachez l’affichette (après avoir payé, cela va sans dire).



Teignez, et c’est tout !


Dent de requin sur présentoir "affichette du Dollarama"



Chandeliers de bois

Les brocantes et les magasins de seconde main en regorgent pour environ un dollar. Ne laissez pas passer ça !


Coquillage sur chandelier de bois 


Poignées de bois

Pour un socle court, les poignées de tiroirs en bois sont parfaites (environ 2$ la paire). 

Privilégiez celles dont le sommet est plat pour une meilleure assise. Le trou pour la vis permettra de maintenir votre objet.   


Croc de coyote sur présentoir "poignée de tiroir"


Pièces d’échecs

Dans les Villages des Valeurs et autres magasins de seconde main, vous trouverez des jeux d’échecs en bois pour deux ou trois dollars. 


Les quatre Tours se prêtent spécialement bien à cet usage, grâce à leur sommet plat, mais autres pièces peuvent également s’avérer intéressante, pour peu qu’on leur plante un clou à finition ou une épingle au sommet pour y fixer un objet.


Morille séchée sur Pion ; cristal d'améthyste sur Tour.


Il n’y a que les cavaliers qui ne donne pas de bons résultats.


Bin c’est ça, rejetez-moi…

Bref, en employant cette méthode, vous ferez d'un petit objet qui se serait perdu dans la masse une pièce centrale de votre cabinet. Prenez garde à ne pas abuser de cette méthode : elle est à privilégier pour vos curiosités les plus rares, les plus belles ou les plus surprenantes. 

Si vous avez trop de curiosités sur supports tournés, on perdra de nouveau vos petits objets dans la masse.

mercredi 21 août 2019

Entomologie (5) : Ce qui m’attriste, c’est qu’elle n’aura jamais chanté…


De passage en Mauricie durant la soirée du 3 au 4 août dernier, j’ai eu le privilège d’assister à un spectacle aussi rare que stupéfiant : l’émergence de la forme mature d’une cigale.

Les cigales, voyez-vous, passent par différents stades avant d’être cet énorme insecte ailé qui m’avait terrorisé dans le carré de sable quand j’avais six ans.

Juste avant son stade final, elle a l’apparence de la créature émergeant du sol dans Starship Troopers (un navet de 1997). D’ailleurs l’un et l’autre passent leur vie en sous-sol.






Lorsque le moment est venu, la cigale monte le long d’un arbre et émerge de son ancien corps pour devenir la créature ailée qu’on connait.





Le .gif n’est pas de moi et en vrai, ça prend une bonne demi-heure…

J’ai eu la chance d’assister à la transformation de non pas une, mais deux cigales, sur le même arbre (un érable), à plus ou moins six pouces de distance.

C’est… impressionnant.

Ensuite, la cigale laisse sécher ses ailes. Fidèle à mon code de « capture unique », j’ai laissé partir l’une d’elle.

J’ai toutefois ramassé les deux mues, ou exuvies pour employer le terme exact.

Une fois euthanasiée, je l’ai fixée sur un petit morceau de bois peint en blanc, son exuvie juste en-dessous. J’ai pris soin de recoller la déchirure d’émergence avec une goutte de colle.


L’autre exuvie restera dans son état déchiré, mais je n’ai pas encore choisi la manière de l’exposer.



Parlons de ce fameux chant

Seuls les mâles produisent une stridulation. C'est de cette façon que les femelles trouvent leur partenaire pour l'accouplement. 


On pourrait croire qu'en chantant ainsi, les mâles se mettent à la merci des oiseaux, puisqu'ils sont souvent à la cime des arbres pour appeler les femelles. En fait, le chant des cigales serait trop puissant pour les tympans fragiles des oiseaux, qui évitent cet insecte.



Et une dernière chose à régler…

Ok, voici un dessin comparant la taille d’une cigale à celle d’une fourmi…



La fable ne nous dit pas comment la cigale, après avoir supplié et promis de payer pour quelques provisions, a réagi quand la fourmi l’a envoyée danser…

…moi, je pense qu’elle lui a cassé la gueule et s’est servie.

Et même, elle a sûrement dévoré la fourmi, pour éviter qu’elle se plaigne à son armée de chums…
…en tout cas, j’espère.

Maudite fourmi sans cœur.

mardi 13 août 2019

La gorge nouée et la larme à l'oeil...


Que d’émotions aujourd’hui !

Le mystère « Lady Ann O’Nymm » s’est résolu ce matin quand j’ai reçu une lettre. J’en recopie ici la première page, en coupant les passages permettant d’en identifier l’auteur.


J’ai aussi mis un flou sur les éléments privés figurant sur cette photo.


Salut Sébastien,

Au début, je ne voulais pas révéler mon identité avant Noël, mais quand j’ai lu que tu étais mal à l’aise, ma blonde m’a convaincu de t’écrire tout de suite.

Je ne pensais pas que mes cadeaux anonymes te mettraient mal à l’aise parce que quand tu m’as fait le même coup, il y a dix ans, j’étais juste émerveillé, mais c’est vrai aussi que j’étais un ado à l’époque.

Je ne sais même pas si tu te souviens de moi. Je m’appelle […] j’étais un des membres du Local Action Jeunes où tu étais intervenant pour payer tes études. Dans ce temps-là, je vivais dans une famille d’accueil qui me consacrait juste le strict minimum.

[…]

Tu m’as tellement apporté. Tu m’as tellement aidé avec l’école que je suis passé du cheminement particulier au régulier. Tu ne l’as jamais su mais j’ai fait mon secondaire 5 dans le profil enrichi.

Tu croyais en moi et tu me le disais souvent. J’aurais dû me douter que c’était toi qui m’envoyais des cadeaux anonymes mais je n’avais jamais pensé à cette possibilité.

J’ai rencontré Denise par hasard il y a deux ans et c’est elle qui m’a révélé le fond de l’histoire. Elle m’a expliqué que tu te servais de Kijiji pour trouver des objets gratuits ou vraiment pas chers. C’est comme ça que tu m’as trouvé un vélo, des vêtements décents, un habit d’hiver, du matériel scolaire, des livres et tous les cadeaux fantastiques qui ont complètement changé mon adolescence. Elle m’a aussi dit que tu faisais ça de manière anonyme pour ne pas susciter la jalousie des autres jeunes et ne pas avoir l’air de l’adulte louche qui gâte un ado de trop proche.

Je suis très content de te dire que je vais finir mon bac en enseignement l’an prochain et que c’est toi qui m’as transmis cette vocation.

J’ai pris le cours « Fondement des Sciences » en session d’été et j’ai eu Priscilla comme prof. C’est elle qui nous a parlé de ton blogue. J’ai été tellement surpris et ému ! J’ai tout raconté à Priscilla durant la pause et c’est elle qui m’a donné ton adresse.

Au début, je voulais juste t’écrire. Mais après j’ai pensé te rendre la même gentillesse que tu as eu pour moi. J’ai fait comme toi : je n’ai rien dépensé mais j’ai fouillé pour trouver des cadeaux. Les sœurs et les cousines de ma blonde ont beaucoup voyagé et elles ont embarqué dans le projet à 100 miles à l’heure. De contact en contact, par la magie de Facebook, on a trouvé tous ces objets dont des gens voulaient se débarrasser. Je ne voulais pas donner ton nom et ton adresse ensemble pour préserver ton intimité et ton blogue m’a donné l’idée d’adresser ça au personnage d’Archibald Ruthmore.

Je voulais te remercier en te faisant vivre la même magie que tu m’as fait vivre. Je n’avais pas pensé que ça pourrait t’inquiéter et je m’excuse.

Je t’ai longtemps cherché sur Facebook mais tu n’y es pas. Je rêvais de te remercier.


Le reste de la lettre sont des confidences du registre privé.

            Il va sans dire que j’ai été profondément ému par tout cela.

            Mon cher ami, je ne t’ai pas oublié. Et je ne t’en veux absolument pas de m’avoir un peu inquiété, je comprends très bien tes intentions.

Tu as eu une profonde influence sur ma vie. T’aider à passer ton secondaire 3 m’a donné envie d’enseigner. Je n’ai pas terminé ce bac, mais j’y ai rencontré Sonya, ma conjointe actuelle et mère de ma fille.

            Appelle-moi, s’il-te-plait. Priscilla a mon numéro, je vais lui écrire un courriel pour l’autoriser à te le transmettre.

            Il faut absolument qu’on aille souper, un de ces jours. Je crois qu’on a beaucoup de choses à se raconter.


jeudi 8 août 2019

Qui que vous soyez… merci ! (2) : « Lady Ann O’Nymm » récidive.


Le mystère s’épaissit.

Les deux premiers paquets venaient de Thetford Mines et de La Corne. Les deux suivants, dont je parlerai ci-dessous, venaient de Saint-Hyacinthe et d’Alma, toujours selon les cachets postaux.

Le 3e colis était tout petit et très lourd. Tout à l’opposé, le 4e était très grand et très léger.


3e colis

Toujours adressé à Archibald L. Ruthmore, le petit paquet provenant de Saint-Hyacinthe contenait un étrange artificialia : une multitude de sphères métalliques très lourdes (plomb ? en tout cas, ce n’est pas sujet à l’attraction d’un aimant).


Il y en a d’une multitude de poids et diamètres, la plus petite de la taille d’un pois sec, la plus grosse de la taille d’une balle de golf (et elle pèse très lourd). 


Je n’ai pas réussi à identifier ce que c’est exactement. Échantillons métalliques, poids de balance ? Mystère…


4e colis

Le grand colis, provenant d’Alma, contenait un naturalia que j’ai identifié aussitôt et un exotica qu’il m’a fallu une bonne demi-heure à identifier.



Avez-vous remarqué que la main d'écriture change à chaque fois ?


Le naturalia consiste en une limule naturalisée.




Les limules sont des animaux fascinants. Leur espèce remonte à la préhistoire et a survécu aux multiples extinctions massives (contrairement à la croyance populaire, il existe des différences génétiques entre les limules de jadis et d'aujourd'hui)...



…et les gens de la génération de ma conjointe connaissent mieux la limule sous les traits du pokémon #140, Kabuto.



Leur sang bleu (celui des vraies limules, pas du pokémon) est récolté par les entreprises pharmaceutiques qui l’utilisent pour sa propriété à « figer » (faute d’une meilleure vulgarisation) en présence de bactéries, ce qui permet de tester la stérilité des médicaments.


L’autre objet m’a donné du fil à retordre…


Une fève décorée, de presque deux pieds (60cm) de long ! Sur le coup, je me suis dit que ça ne se pouvait pas, que ça devait être un objet artificiel fabriqué en forme de fève…

Et pourtant !


Il s’agit bien d’une fève d’un certain type d’acacia.


La graine est consommée bouillie ou rôtie en Afrique de l'Ouest et du Sud. On peut tirer des graines une huile comestible. On fabrique aussi du savon avec l'huile extraite. Le bois de l'arbre et les cosses vides sont utilisés comme combustible pour la cuisine.

Dernière utilisation plus festive, les gousses pleines de graines sont traditionnellement utilisées comme maracas pour accompagner des musiciens. C’est manifestement dans ce but que cette gousse fut séchée et décorée. Ça fonctionne d’ailleurs fort bien.




Bon…

Petit message à « Lady Ann O’Nymm » : c’est très aimable de votre part, mais vous comprendrez qu’une succession de cadeaux fabuleux, provenant d’une personne qui masque son identité, ne peut que générer des questionnements, des malaises et un peu d’inquiétude… peut-être est-il temps de dévoiler votre identité. Je suis très reconnaissant de toutes ces magnifiques curiosités, mais bref, vous comprenez sûrement la situation…

jeudi 1 août 2019

Qui que vous soyez… merci !

Aujourd’hui, il pleuvait des curiosités chez moi… et je ne sais même pas d’où elles viennent !

Tout a commencé ce matin. On m’a livré un paquet que j’ai failli refuser : il était libellé au nom d’Archibald L. Ruthmore.



J’ai allumé à la dernière seconde : c’est le nom du personnage dont je rêvais, enfant, d’imiter le bureau. Souvenez-vous, j’en ai parlé sur ce blog !


Bref, j’ai ouvert le paquet et voici ce que j’ai trouvé :


Quelques recherches m’ont fait découvrir qu’il s’agit d’une bouteille de liquide d’embaumement, circa 1930. Je ne sais pas si ça parait sur les photos, mais elle est graduée et porte, de chaque côté, l’un de ces mots : science — progress — art — research.



Quelle splendide artificialia !

Mais de qui venait ce cadeau ? Aucune adresse de retour et un tampon postal révélant une provenance de Thetford Mines… une ville où je ne connais absolument personne…

…et il faut dire qu’une dizaine de personnes, tout au plus, connaissent mon adresse postale (hormis le gouvernement, Hydro-Québec et autres émetteurs de factures). 

Alors qui ?!

J’ai contacté toutes les personnes susceptibles d’avoir eu cet élan de générosité… sans succès. 
Puis j’ai envoyé un message à tout mes contacts.
Rien.

Mais tout ne s’arrête pas là…

…car voici qu’arrive un énorme paquet, cette fois par FedEx, venant de La Corne en Abitibi (c’est quelque part entre Amos et Val-d’Or). Un autre endroit où je ne connais personne, un autre paquet sans signature, une autre boîte adressée à Archibald L. Ruthmore…



Et à l’intérieur…

…ce coffre !!! Déjà une belle pièce, mais comme si ce n’était pas assez, il contenait des trésors fantastiques…


…deux tests d’oursins (leur « squelette », si vous voulez)…


…une masse de coquillages coniques…


…des plumes…



…un énorme morceau de pyrite…


…un piranha empaillé (rien de moins !)…




…et une peau, que la liste incluse révèle être une peau d’impala !


Car oui, cette fois il y avait une lettre, mais il ne s’agissait que l’énumération des curiosités avec leur provenance (et la spécification que l’impala fut tuée en toute légalité)…


Alors…ok, c’est Noël en été, mais j’aimerais bien savoir qui a eu cette fantastique générosité. J’ai soupçonné mon petit frère, mon amie Véro (la chasseuse de punaises d’eau)… mais on m’a juré chaque fois ne rien savoir de cela.

Qui que vous soyez, merci infiniment. Mais j’aimerais vraiment savoir qui je remercie.

Et pourquoi j’ai mérité d’aussi beaux cadeaux.